En 1700, la majorité des impôts perçus l’était sur la vigne et le vin. A cette tradition viticole, s’est ajouté, à partir de 1750, l’élevage du ver à soie sous l’influence de Lyon, capitale des soyeux et qui constituait un revenu d’appoint.
La période révolutionnaire fut calme à Ternay. Le comte du Bourg émigra, les bâtiments religieux furent déclarés bien nationaux et vendus aux enchères à Vienne. Les notaires royaux devinrent notaires publics.
En 1814, les soldats russes et autrichiens occupèrent Ternay.
En 1836, construction du pont entre Chasse et Givors, ville industrielle et ouverture du CD 12 de Chasse à Sérézin qui désenclavent Ternay.
En 1846, projet et réalisation d’une ligne de chemin de fer Lyon- Avignon et ouverture d’une station à Ternay en 1900.
En 1875, le phylloxera ruina les viticulteurs de Ternay.
La ruine de la viticulture et la proximité des zones industrielles de Givors et de Saint-Fons entraîna un changement d’activité de la population qui abandonna les champs pour une activité industrielle de main-d’oeuvre.
En 1851, la Municipalité installa une horloge publique sur le clocher, donnant l’heure républicaine. En 1899, le projet d’un ensemble de bâtiments écoles-mairie vit le jour au carrefour de la rue de Morze et de Villeneuve.
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1654 Louis du Bourg
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